Gainers : prise de masse ou prise de sucre ?
Derrière les promesses de « masse propre », beaucoup de gainers sont surtout des sacs de maltodextrine. Comment les distinguer des vrais bons produits.
Le principe d'un gainer est simple : condenser beaucoup de calories dans un shake pour les personnes qui peinent à manger suffisamment. Le problème, c'est la manière dont ces calories sont obtenues.
Le piège de la maltodextrine
Beaucoup de gainers d'entrée de gamme affichent un ratio de 1 g de protéines pour 4 à 5 g de glucides — essentiellement de la maltodextrine ou du dextrose, des sucres rapides bon marché. À ce niveau, un shake maison (flocons d'avoine, banane, whey, beurre de cacahuète) fait mieux pour moitié moins cher.
Ce qu'un bon gainer devrait contenir
Les critères qui distinguent les produits sérieux :
- Un ratio glucides/protéines raisonnable (2:1 à 3:1 maximum).
- Des glucides complexes identifiables : avoine, orge, patate douce en poudre — pas seulement « maltodextrine » en premier ingrédient.
- Moins de 15 g de sucres par 100 g : au-delà, c'est un milkshake déguisé.
- Une liste d'additifs courte : le volume ne justifie pas les émulsifiants en cascade.
Notre notation est volontairement sévère
Sur SupClear, les gainers subissent le malus sucre à plein régime, et l'objectif protéique est adapté (20 g/100 g). Résultat : les produits « tout sucre » descendent en D ou E, tandis que les formules à base d'avoine tiennent le B. C'est exactement l'écart que le marketing des emballages cherche à masquer.
Passez de la théorie à la pratique :
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